Pendant une semaine, les travaux s’articuleront autour de trois priorités. Ils s'agit notamment de la transition écologique face aux effets du changement climatique, le plaidoyer pour la responsabilité sociétale des entreprises et la mobilisation des ressources, dans un contexte de rétrécissement de l’espace de financements.
Passer de l'écoute à l'action collective
L’objectif de cette formation, expliquent les organisateurs, est de doter spécifiquement les participants de compétences en plaidoyer, en rédaction de rapports et en recherche de financements, tout en créant un réseau d’IMF africaines pour favoriser le partage d’expériences et la co-création de connaissances.
Eric Gichobi, responsable des Opérations de CARITAS Nairobi, au Kenya a indiqué que la session de Lomé doit fournir les outils nécessaires pour agir sur la transition écologique et lever des fonds via le partenariat. Très impliqué dans le projet depuis son lancement, il ajoute par ailleurs que l’objectif est de "passer de l’écoute à l’action collective", pour être les gardiens de la planète.
« Nous ne sommes pas venus uniquement pour écouter, mais pour contribuer et créer des partenariats », a-t-il souligné, rappelant ainsi l’appel de la Secrétaire Exécutif régional, Lucy Esipila : « Nous sommes les gardiens de cette planète pour en faire un meilleur endroit pour tous. »
Deux jours, un module
Les deux premiers jours de cette formation sont consacrés au module 1 axé sur la "Transition écologique et sociale". Ainsi, hier jeudi et aujourd'hui vendredi, les participants s'outillent sur quatre thèmes stratégiques.
Il s'agit de la crise écologique en Afrique, ses causes et réponses, l'intégration des principes de Laudate Deum et du SCEAM dans les politiques et les pratiques des IMF, l'étude des cas sur les normes universelles pour la gestion de la performance sociale et environnementale, puis la finance durable et cadres d'investissements.
Participant à la formation, Innocent B. Nama compte mettre à profit cette session pour acquérir de nouvelles connaissances et lutter plus efficacement contre les crises écologiques en Afrique.
Pour rappel, cette formation de renforcement de capacités du réseau des 46 CARITAS nationales en Afrique subsaharienne prendra fin le 9 juillet 2026. Y prennent part, une vingtaine de participants venus du Sénégal, Burkina Faso, Ghana, de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Ouganda, du Rwanda, Kenya, Burundi, de la République Centrafricaine et du Togo.
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