« La santé constitue le premier capital de l’homme et le fondement de tout développement durable », a déclaré, à l'ouverture, Dr Alexandre de Souza, le Directeur Général du Centre togolais des expositions et foires (CETEF). Estimant notamment que le salon "Humanis", au regard de sa pertinence, doit désormais s’imposer comme un rendez-vous annuel au service de la prévention, de l’information et du bien-être des populations.
Au lancement de ce second act, il n'a pas manqué de lever un coin de voile sur les résultats du premier qui, a-t-il souligné, a suscité beaucoup d’engouement. Ces résultats encourageants et réconfortants qui se sont traduit notamment par l'enregistrement de 45 exposants, près de 5000 visiteurs et la réalisation de plus de 900 consultations médicales, dépistages et actions de prévention.
Cinq jours bien meublés
Plusieurs activités sont prévues au cours des cinq prochains jours. Il s'agit, entre autres, d'une conférence sur la santé, l’eau et l’environnement ; une table ronde sur la santé mentale dans le bien-être global ; un panel sur le rôle de l’agriculture et de la production locale dans la prévention de la malnutrition et des maladies liées à l’alimentation ; des démonstrations culinaires à base de produits bio et nutritifs ; des activités physiques et sportives ; ainsi que des expositions incluant des dépistages gratuits de l’hypertension artérielle, du diabète et des conseils nutritionnels.
Un appel à la prévention
Au-delà de l’exposition des produits et services de santé, cette deuxième édition entend promouvoir une véritable culture de la prévention auprès des populations. Selon le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, Jean-Marie Koffi Ewonoulé Tessi, les données de santé publique montrent qu’une proportion importante des maladies cardiovasculaires, des accidents vasculaires cérébraux, du diabète de type 2 et de certains cancers pourrait être évitée grâce à la prévention.
« Ces données ne doivent pas seulement nous interpeller, elles doivent nous engager», a-t-il déclaré. « Nous devons prévenir pour mieux vivre : c’est une exigence sanitaire et humaine. Prévenir, c’est agir avant que le mal ne s’installe, c’est se faire dépister tôt pour être traité à temps… Notre santé est notre responsabilité », a ajouté le ministre Tessi.
Ce salon se veut également un espace de sensibilisation de la population togolaise, afin de favoriser le dépistage et la prévention des maladies chroniques, des troubles mentaux et des déséquilibres alimentaires. Il ambitionne, par ailleurs, de promouvoir une approche globale de la santé et du bien-être.
«Faire de ce salon, une plateforme nationale de référence»
Jusqu'au 27 juin, "Humanis" réunira professionnels de santé, institutions, entreprises et grand public autour des enjeux de prévention et de bien-être. Les organisateurs espèrent faire de cette deuxième édition, un rendez-vous incontournable de la promotion de la santé au Togo.
« Notre ambition est de faire de ce salon, une plateforme nationale de référence, capable de rapprocher les professionnels, les institutions et les populations autour d’un objectif commun : construire une société plus saine, plus informée et plus résiliente. Je formule le vœu que cette deuxième édition contribue à renforcer la prévention et le bien-être dans notre pays », a conclu M. de Souza.
Discussion
0 commentairesAucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.