La création du mouvement s'accompagne de la dissolution de l'AFC/M23. Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa deviennent les vice-présidents, tandis que Sultani Makenga devient chef d'état-major général.
Le mouvement affirme vouloir " mutualiser les forces et les efforts" pour mettre fin à la présidence de Félix Tshisekedi qu'il qualifie de « Tyrannie ».
Par ailleurs le mouvement se dit prêt à recourir à tous les moyens, y compris la force, en s'appuyant sur l'article 64 de la Constitution du 18 février 2006 qui stipule : ‘’Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution’’.
La création de ce nouveau mouvement intervient tout juste un an après la condamnation à mort par contumace de l'ancien chef d'état, Joseph Kabila par la Haute Cour militaire, pour trahison et complicité avec le groupe armé M23 et l'AFC.
Vendredi, Kabila avait déjà laissé entendre qu'il dévoilera bientôt sa feuille de route pour sauver la RDC lors d’une allocation relayée sur les réseaux sociaux.
Pour rappel, Joseph Kabila est arrivé au pouvoir le 26 janvier 2001, après l'assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila le 16 janvier 2001. Il est resté président jusqu'au 24 janvier 2019 suivi d'une passation à Félix Tshisekedi que la classe politique et l'élite intellectuelle soupçonnent de changer la constitution pour briguer un autre mandat.
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