À Yoto 3, son ressort territorial, les vacances n’ont visiblement pas été synonymes de trêve pour l’élu communal Brice Kodjo. Le conseiller municipal a enchaîné les rendez-vous, alternant responsabilités institutionnelles, présence aux côtés des populations et soutien aux initiatives sportives et culturelles. Son agenda s’est d’abord inscrit dans l’exercice de ses responsabilités municipales.
Le 7 juillet, il siégeait à la deuxième séance de la troisième session ordinaire du Conseil municipal de Yoto 3. Au menu : le Festival des Arts et Cultures de la commune, le règlement intérieur du personnel, ainsi que les difficultés auxquelles la collectivité est confrontée et les pistes de solutions envisageables.
Quelques semaines plus tard, le 4 août, retour en salle pour l’adoption du budget supplémentaire 2026. Une enveloppe additionnelle de 57 409 658 FCFA, portant le budget global de la commune de 410 773 304 à 468 182 962 FCFA, soit une progression de 14 %.
Une séquence qui témoigne de l’implication de l’élu dans les questions de gestion et de planification du développement local.
À l’écoute des acteurs économiques Cette volonté d’agir sur les questions concrètes de développement s’est également manifestée le 20 juillet à Gboto-Vodoupé. En sa qualité de membre de la commission des finances, Brice Kodjo a participé à une rencontre avec les exploitants de carrières de sable et de gravier de Yoto 3.
Les échanges ont permis de mettre en lumière les difficultés rencontrées par ces opérateurs, mais également leur contribution au développement de la commune. Une démarche qui traduit une volonté de rapprocher l’action municipale des réalités vécues par les acteurs économiques locaux.
Le 22 juillet, à Tsévié, l’élu a par ailleurs représenté le maire de Yoto 3 lors d’un atelier consacré à l’évaluation d’un rapport provisoire portant sur des initiatives communautaires réalisées dans le cadre du projet WACA ResIP.
Son intervention a particulièrement porté sur la pérennisation financière et institutionnelle des projets, avec un accent sur la nécessité de prévoir des mécanismes d’autofinancement et un véritable plan de sortie pour les initiatives communautaires. Autrement dit, la vie après le bailleur.
Evala, Hogbéza : la tradition comme langage public
Il a ainsi pris part au lancement puis aux différentes manifestations de la 40ᵉ édition de Hogbéza, placée sous le thème : « Tradition et cohésion pour le développement de Yoto ».
D’Ahépé à Gboto en passant par Tabligbo, il a accompagné plusieurs temps forts de cette édition anniversaire : cérémonies d’ouverture, tournoi de football en sa qualité de président de la commission Sports et Loisirs, finale de Miss Hogbéza.
À travers ces rendez-vous, l’élu a affiché son attachement à la valorisation du patrimoine culturel et à la consolidation des liens entre les différentes composantes de la préfecture. Sa présence s’est également étendue aux autres manifestations traditionnelles.
En juillet, il a assisté aux finales des Evala de Pya, Landa et Tcharé, dans la Kozah, mettant en avant les valeurs de discipline, de persévérance, de respect et de fraternité véhiculées par ces luttes traditionnelles.
Le sport, autre terrain de proximité
Le football a également occupé une place centrale dans ces deux mois d’activités. En tant que 2ᵉ vice-président du club Arabia FC (US Yoto), Brice Kodjo a suivi plusieurs rencontres du championnat national de deuxième division, à Tabligbo comme à l’extérieur.
Il a ainsi accompagné l’équipe lors de plusieurs journées du championnat, entre matches nuls, victoires et première défaite de la saison : le 29 juillet à Atakpamé contre Ifodjè, le 5 août à Womé face à Maranatha, le 23 août à Ablogamé contre Asfosa, le 9 septembre à Gbossimé contre Agaza. Puis la première défaite de la saison, 2-1 face à Abou Ossé le 26 août.
Le discours, même après le revers, reste celui de l’encouragement. Son implication dans le sport local s’est également manifestée dans le cadre du Hogbéza. En tant que président de la commission Sports et Loisirs, il a accompagné l’organisation des différentes activités sportives, jusqu’à la compétition d’athlétisme du 11 août à Tabligbo.
Une compétition qui a réuni plusieurs générations, dont un participant âgé de 76 ans, symbole d’une pratique sportive qui se veut inclusive et intergénérationnelle.
Une présence également dans les moments de vie
Au-delà des fonctions officielles, l’agenda de Brice Kodjo laisse apparaître une autre facette de son engagement : celle d’un élu présent dans les moments importants de la vie des communautés. Le 5 juillet, il a participé aux prières funéraires et à l’inhumation du président fondateur de l’Arabia FC, au cimetière musulman de Tabligbo.
Le 8 août, il a assisté à la cérémonie d’adieu de Maman Ayaba Agbegnigan-Blitti II, cheffe du village d’Akladjenou, dans une atmosphère marquée par l’émotion. Le même jour, l’infatigable conseiller municipal a pris part à la deuxième édition de la fête de retrouvailles des populations du canton d’Esse Godjin, aux côtés des autorités traditionnelles, des cadres et des membres de la diaspora.
Quelques semaines plus tard, le 5 septembre, Brice Kodjo a conduit une délégation d’élus du MPDD à la levée de corps de Togbui Degbe Toudi IV, chef canton de Tokpli.
Cette présence dans les moments de joie comme dans ceux de peine complète le tableau d’un élu qui semble concevoir son mandat comme une fonction de proximité.
Un agenda qui mise sur la proximité
Sur deux mois, les activités de Brice Kodjo dessinent ainsi une ligne d’engagement assez claire : être présent là où se construit la vie collective.
Dans les conseils municipaux lorsqu’il s’agit de budget et de développement, auprès des acteurs économiques lorsqu’il faut écouter leurs préoccupations, dans les manifestations culturelles lorsqu’il s’agit de préserver les traditions, et sur les terrains de sport lorsque les communautés se retrouvent autour d’une même passion.
De la gestion municipale aux cérémonies traditionnelles, du développement communautaire au sport, son agenda de juillet à début septembre 2026 témoigne surtout d’une volonté de maintenir le contact avec le terrain.
Une proximité qui, au-delà des fonctions et des titres, place finalement les populations, leurs cultures, leurs activités et leurs préoccupations au centre de l’engagement de l’élu.
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